Saviez-vous que dans un sondage effectué auprès des membres de l’APEQ au printemps 2018

  • 56 % disaient avoir été victimes d’au moins
    un incident de violence physique et/ou psychologique (y incluant la cyberintimidation) dans les deux dernières années;
  • 47 % des situations de violence provenaient d’abord des élèves, et 33 % par des parents;
  • Plus de 70 % mentionnaient ne pas toujours rapporter les situations de violence :
    • —  parce qu’ils croyaient être en mesure de les gérer
    • —  parce qu’elles sont inhérentes
      à la profession et que, de toute façon, elles ne sont pas prises au sérieux par l’administration
    • —  parce qu’ils craignent des répercussions sur le plan professionnel
  • 84 % considéraient comme préoccupant le phénomène de violence envers le personnel enseignant.Pourtant, la violence n’est pas banale et doit être prise au sérieux par tous les intervenants concernés. Après le personnel de la santé, les enseignantes et enseignants arrivent au deuxième rang comme population la plus à risque selon des statistiques de 2015 provenant de la CNESST.